Sujet :

dans le couloir aux fenêtres

Lina
   Posté le 15-02-2004 à 11:52:39   

Lina était sortit de la salle des banquets et comme elle était nouvelle , elle se promenait dans les couloirs quand elle ariva dans un vouloir où il y avait pleins de fenêtres . Son kaïly du nom de Ina était sur sa tête et lui fesait un petit calin . * ça à l'air super ici *
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   Posté le 15-02-2004 à 16:16:51   

rei se promena dans les couloirs dans ses pensees elle ne vit la jeune fille et son kaily car comme d'habitude elle etait dans la lune
Lanya
   Posté le 15-02-2004 à 16:32:53   

Lanya arriva derrière elle, sa cape noir s'envolant derrière elle. Elle vit deux jeunes filles qui se baladaient et les aborda:

" Je pourrais savoir ce que vous faites ici mesdemoiselles? " demanda-t-elle d'une voix monocorde
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   Posté le 15-02-2004 à 16:35:37   

rei surprit car elle etait toujours dans ses pensee se retourna et vit la prof "heu j'etait en train de me balader"
Lanya
   Posté le 15-02-2004 à 16:38:55   

Elle s'accouda près d'une fenêtre, les yeux toujours dans le vague:

" Rei...votre esprit est solitaire...parvenir à se comprendre soi-même est une dure chose...comprendre les autres en est le début...."
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   Posté le 15-02-2004 à 16:40:39   

"oui"dit elle au prof
"c'est vrai qu'on comprend les autres gens mais qu'on ne se comprend pas vraiment nous car on ne voit pas trop nos qualite"
Lanya
   Posté le 15-02-2004 à 16:48:06   

" Hmm...je perçois un peu d'amertume dans votre voix..."les autres gens" nous semblent si inaccessibles parfois...que l'on ne peut vraiment aboutir à une parfaite maîtrise de soi...il faut s'ouvrir aux autres sans perdre le contrôle de ses émotions...."
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   Posté le 15-02-2004 à 16:50:31   

"oui vous avez peut etre raison"
Lanya
   Posté le 15-02-2004 à 16:55:31   

Avant de se redresser, elle ajouta:
" vous passerez dans mon bureau..."
Elle continua sa marche, tourna à peine la tête vers Rei et lui murmura clairement, mais qu'elle seule pouvait comprendre:
" Vous avez besoin de prendre confiance en votre courage, Rei...Suivre le troupeau n'est pas toujours la bonne solution...."
Elle partit la cape noir claquant derrière elle
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   Posté le 15-02-2004 à 16:56:27   

rei pensa*mais je ne suit pas le troupeau*
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 12:54:58   

" euh.... Bonjour Rei mais c'est à moi qu'elle a demander de venir à son bureau ? " demanda Lina prit sur le fait
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   Posté le 16-02-2004 à 12:58:54   

"oh bonjour lina non c'est à moi"
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 13:10:22   

" ah ok merci beaucoup ^^ Rei ça me rassure , en fait je ne prefere pas aller dans un bureau avant de connaitre le chateau si tu vois ce que je veux dire "
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   Posté le 16-02-2004 à 13:14:33   

"tu veut que je te fait le guide?"
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 13:17:26   

" ça aurait été avec plaisir mais je vais te prendre ton precieux temps si tu me fait le guide " , son Kailys descendit alors de sa tête pour se mettre dans les bras de Lina et elle sourit à Ina son petit kaily bleue
Membre désinscrit
   Posté le 16-02-2004 à 13:17:49   

"mais non"
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 13:21:36   

" bon et bien d'accord ^^ surtout que pour une préfete ça ne le fait pas trop de ne pas connaitre le chateau et Ina mon petit kily doit être impatient tout comme moi de decouvrir se chateau ^^"
Membre désinscrit
   Posté le 16-02-2004 à 13:23:26   

"d'accord allons y"dit elle d'un sourire
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 13:30:01   

" on va visiter quoi d'abord ? " demanda Lina plein de dynamisme
Membre désinscrit
   Posté le 16-02-2004 à 13:33:56   

"que pense tu de la bibliotheque?"
Lina
   Posté le 16-02-2004 à 13:38:36   

" ok ça marche ^^ je te suis "
Membre désinscrit
   Posté le 16-02-2004 à 13:41:28   

rei et lina se dirigea vers la bibliotheque
Membre désinscrit
   Posté le 04-07-2004 à 08:21:42   

Alexandr arriva dans un couloir, désert. Avec Dva Tri Itchi dans ses bras, il regarda autour de lui en marchant tranquillement.

"Blablablaa ! Je m'ennuis !!!"

Il lâcha un long baîllement ennuyé avant de s'arrêter en plein milieu du couloir.

*C'est plate, ici... et j'ai pas envit d'aller aux cours...*
Membre désinscrit
   Posté le 04-07-2004 à 08:24:25   

Après être sorti des toilletes, elle n'avait nul pars où aller, alors la jeune fille ne fit que ce promener dans les coridors. Puis, elle remarqua un peu plus loin le garcon qui était entré dans les douches des filles. Amuser Ania s'en approcha.

" Salut ! tu fait quoi là ? "
Eiji Sakahayashi
   Posté le 04-07-2004 à 09:51:27   



[ Je remercie d'avance Alexandr-ne et Ania-ne pour leur accord. ]

---

Ayant quitté la tour de Mercure en laissant Kaïtô-oid seul, Eiji-ne prit
le premier couloirs qui lui tomba sous la vue. Le fait d'avoir si
brutalement retrouvé sa vue le réjouissait, toutefois, il ne fallait pas
oublier qu'il n'était vraisemblablement plus lui-même.
Un grand sourire aux lèvres, le jeune homme marcha lentement dans
ce couloir, observant autour de lui. Puis, il s'arrêta lorsqu'il vit deux
jeunes gens, une jeune fille, Ania-ne, et un jeune garçon, Alexandr
ne. Dimitri portait quelque chose dans ses bras. Plissant ses yeux, Eiji
ne s'approcha un peu plus, ne se souçiant nullement de ce qu'ils
pouvaient penser.

- Salut, les tourtereaux ! Belle journée ? Aha !

Sakahayashi fixa le visage des deux apprentis mystique avant de
passer sa tête vers le kaïlys, dans les bras d'Alexandr-ne. Il approcha
sa main droite de la créature pour lui caresser la tête.

- Qu'est-ce que t'as là ?

Brutalement, il enleva le kaïlys des bras de son maître, le tenant par
la gorge. Il sourit un peu plus en approchant son visage des petits
yeux dorés de Dva Tri Itchi.

- Tu sais que j'ai tué le miens ? Il s'appelait Yoroshiku, c'est pas assez
mignon comme nom !? Je sais pas pourquoi je l'ai appelé ainsi, peut
être qu'il me manquait une case ? De toute façon, j'ai bien aimé briser
sa carapace et décapiter son petit corps.


Puis, brusquement, il le lança contre le mur avec une force inouï. Un
sourire encore plus maniaque aux lèvres, il poussa Alexandr-ne sur le
sol avant de se rapprocher du petit kaïlys, frêle et endolorit.

- Iove !

Puis, il lui donna un brutal coup de pied, le faisant revoler à plus
d'une dizaine de mètres de loin. Il se retourna rapidement, ayant
entendu Alexandr-ne se relever et aller le frapper. Seulement, Eiji-ne
plaça brutalement sa main ouverte juste devant son visage, le faisant
aussitôt stopper.

- Ou ria iayass ? Essel a me uo ialuo ? O ? U ?

Voyant le visage questionnateur du mystique de Jupiter, Eiji-ne
haussa ses épaules en souriant. Puis, il s'avança, faisant reculer en
même temps Kavowski, qui fixait sa main.

- Aurais-tu peur ? demanda-t-il en levant un sourcil.

N'entendant que de simple bégaiments stupides, Nihei en conclut
aussitôt que la réponse était "oui".
Soudainement, il donna un petit coup sur le visage d'Alexandr-ne, le
faisant reculer un peu plus, avant de lui administrer agilement un
coup de pied en plein milieu du ventre. Le regardant se plier en deux
sous la douleur, Eiji-ne éclata d'un rire sombre.

- C'est trop marrant !! Ahaha !!! J'aurais jamais pensé que jouer
pourrait m'amuser autant !!


Brusquement, il s'arrêta de rire, prenant un étrange sérieux lugubre,
s'avançant à nouveau vers Sacha. Il flanqua sa main sur la gorge du
jeune homme, le plaquant au mur. Il pencha légèrement sa tête vers
sa droite, souriant légèrement.

- Mais, je n'ai plus envit de jouer. Il est temps que les gens connaissent
le Io-Ora !!


Il poussa un fort cri avant de placer sa main gauche grande ouverte
devant le visage d'Alexandr-ne, lui faisant pousser un hurlement de
souffrance effroyable. Eiji-ne bougea sa main vers l'arrière, puis, de
droite à gauche, tout en même temps que le visage du mystique de
Jupiter suivait les mouvements.
Ania n'en croyait tout simplement pas ses yeux, elle regarda la scène
avec horreur.
Puis, brutalement, avec sa main droite, Sakahayashi flanqua un coup
en pleine poitrine de Kavowski, juste à son coeur.
Dimitri poussa un nouveau cri de douleur avant de recracher du sang,
puis, de s'effondrer sur le dos. Il ne bougeait plus, il était
complètement inerte, comme son kaïlys, un peu plus loin.
Rapidement, Eiji-ne se retourna vers Ania-ne, qui n'avait toujours
rien dit, mais qui le regardait avec presque frayeur.

- Pauvre petite sans défense. Il est bien dommage que tu doives
mourir, toi aussi. Mais, c'est le Io-Ora qui le dicte, et le Io-Ora a
toujours raison, toujours !


Il la frappa un plein visage avec la paume de sa main, puis, lui
administra un coup de pied dans les côtes. Il souria en la voyant se
plier en deux, tout comme l'avait fait Kavowski. Lentement, il plaça sa
main gauche sous le menton d'Ania-ne, lui relevant la tête. Il
approcha son visage du sien, souriant.

- Tu es mignonne, petite, mais stupide. Ignorante du Io-Ora, tu
devras mourir, mourir pour cette ignorance ! Iarretuo dno na eirtrue
em e rdnioje ar uqsiu, ianno u dno eid o ia. Io-Ora lpicsi n a e a,
ecnarffuo erianelli e, elcei e ot-seraper. Tnarong nuu e uqsiu, cnassia
iupe uo e u ro revua nnosre ia, arduo u ule eir, uei e eir me !!


Puis, doucement, mais brutalement, il l'embrassa, tout en flanquant
sa main sur le ventre de la jeune fille, toutefois, il ne mit pas
simplement sa main sur son ventre, mais l'entra littéralement à
l'intérieur, la faisant saigner abondamment. Elle repoussa le baisé
d'Eiji-ne, poussant un horrible cri de souffrance. Elle avait mal, très
mal, elle souffrait comme jamais.
Nihei, lui, la regardait comme si de rien n'était, s'amusant plus de la
situation que d'autre chose. Puis, il retira brusquement sa main,
ensanglantée. Le sang dégoulinait pâteusement sur le sol, s'écoulant
lentement sur les vêtements de la jeune fille.

- Iove ! s'exclama-t-il fortement en lui donnant un coup en plein
visage avec la paume de sa main gauche.

Il refit le même manège qu'avec Alexandr-ne, bougeant sa main de
droite à gauche, le visage d'Ania-ne la suivant. Puis, il donna un petit
coup, la faisant tomber sur le sol, en recrachant du sang, tout comme
Kavowski. Elle était, tout comme Dimitri-ne, morte. Son sang s'éculait
lentement jusqu'au sol.
Eiji-ne souria en voyant le scène, les deux corps morts sur le sol,
ensanglantés. Il approcha sa main gauche de son visage, sortant sa
langue pour lècher le liquide pâteux.

- Ediput ne leu ! se dit-il en éclatant de rire.

Kaito
   Posté le 04-07-2004 à 11:01:14   

Pour se rendre au bureau de Lanya il lui fallait bien passer par un
couloir pour si rendre, Kaïtô avait sorti d’un pas rapidement de la tour
et n’arrêta de courir. Il prit le mauvais couloir et arriva là où était Eiji, il
le vu tué les deux élèves avait un sang froid incomparable. Mais ce fut
quand il embrassa la jeune Ania, qu’il écarta vraiment ses yeux. Mais
en plus, Eiji souriait et riait.

Figer sur place, les deux personnes était sur le sol mort, Kaïtô ne
bougea pas d’un centimètre. Au coin du corridor, il se mit hors de
porter de vu de Eiji.

[ C’est de ma faute… j’aurait du l’arrêter… ]

Il n’en croyait pas ses yeux, l’image de son amant embrassant cette
fille lui revint douloureusement en tête. Le jeune mystique de Mars
avait envi de s’effondrer, pourtant avant le dépars d’Eiji, celui-ci lui
avait dit qu’il l’aimait.

[ Ce n’est pas lui, non. Ce n’est pas lui… non. Il me la dit… il ma dit
qu’il m’aimait… ce n’est pas lui… non. ]


Silence, il ni avait aucun bruit, sons. Le Kaïtô resta muet, et ne
pouvait bouger pendant ces quelques secondes.
Mais cette image lui restait planté dans le cœur comme un couteau
qui tournait dans la plait. De toute son esprit, il s’éfforsait de ce
répéter que ce n’était pas Eiji. C’était bien son corps mais
certainement pas la même âme, qu’il aimait tant.

Furtivement, Kaïtô jeta a nouveau un coup d’œil, son amant riait. Il
avait semblé si honteux, si dégoûter pourtant de devoir faire cela
quand il lui en parlait.

[ NON !! ce n’est pas Eiji ! C’est pas lui… ]

Se retirant a nouveau hors de porter de vu, il resta collé au mur, main
ouverte face au mur. Ses dents étaient serrées et il avait fermé ses
paupières. Le mystique, ré ouvrit subitement ses yeux puis alla dans
le couloir, là il était parfaitement visible. Tête basse, il cachait sa
souffrance, Kaïtô s’avensait poings clos.

~ Tu t’es bien amuser ?

Resté tapi dans l’ombre, ne changera rien. Au passage, il regarda le
kaïly, inerte. Puis, les corps des deux autres, il s’en voulait ne n’êtres
pas intervenu, il aurait pu les sauver. En plus, maintenant, Kaïtô
savait ce qui était arrivé au kaïly de Eiji. Encore une fois il ne l’aurait
cru d’une si grande cruauté.

~ Je suis en quelle position sur ta liste ?

Lentement, il monta les yeux vers le visage du jeune homme devant
lui. S’étant arrêter. Son visage avait changé d’expression faciale, il
semblait être rempli de haine et de dégoût, mais au fond il ne pensait
pas la même chose qu’il montrait.

~ Si je te dirait que ton « Io-Ora » souhaite ta mort, te
suiciderais-tu ?


Ce n’était qu’une supposition, questions de tester dans un sens à
quel point il pouvait en être fidèle. Eiji, l’avait blesser en embrassant
cette fille, mais aussi en choisissant cette voie plutôt de celle de
rester avec lui. Malgré tout cela, il l’aimait encore, néanmoins ne
restera pas aveugle en se faisant blesser à plusieurs reprises. Kaïtô
croyait encore en l’amour entre Eiji et lui. Ce n’était pas à cause de
simple carte que leurs relations devaient tomber en miettes.

~ C’est rendu un jeux a présent ? Non, une obligation ? Tu
ma donc menti ?


Toutes ses questions étaient douloureuses, à s’avoir que Kaïtô était
naïf. D'autre part, il ne pouvait en vouloir à son amant. Oui, il l’aimait
encore, il l’avait dit à Eiji, il lui avait dit que malgré cela il l’aimerait
toujours. Le jeune homme n’oubliait pas non plus les dires d’Eiji, il
l’aimait aussi mais chacun avait ses responsabilité a prendre.

Eiji Sakahayashi
   Posté le 24-07-2004 à 21:53:11   

Eiji lècha une seconde fois le sang qui s'écoulait le long de sa main
gauche, ce sang, témoin du meurtre gratuit qu'il venait d'éxécuter...
de ces deux meurtres gratuits qu'il venait d'exécuter ! Un sourire
maniaque aux lèvres, ce rictius qu'il arborait n'avait absolument rien
du Eiji que les gens "connaissaient".
Soudain, il écarquilla grandement ses yeux en entendant une voix,
une voix plutôt familière. Il reprit rapidement son air "normal", un
grand sourire aux lèvres, en se retournant, pour voir Kaïtô-nam. Il le
regarda s'avancer vers lui, tête basse, mais les poings fermes.

- "Amuser" ? Si je me suis bien amusez ? Mais je ne fais que
commencer ! Aha ahaha !!


Il l'observa, puis, remarqua que le jeune homme jeta un regard sur le
kaïly mort. Cette scène l'amusa encore plus qu'il ne l'était déjà. Eiji
regarda brièvement sa main immaculée de sang, puis, il frotta celle-ci
contre ses vêtements, qui s'humectèrent aussitôt de se liquide
pâteux et écarlate.
Dès que le mystique de Mars releva sa tête vers Sakahayashi, celui-ci
ne pu s'empêcher d'échapper un rire en voyant l'air haineux et
dégouté de son amant.
Il l'égouta parler sans même dire un mot, mais lorsqu'il osa parler du
Io-ora, Nihei fronça ses sourcils. Une expression de colère venait de
se placer par-dessus l'amusement. Il serra ses poings, écoeuré d'une
telle parole.

- Ne parles pas du Io-Ora sans rien y connaître, bâtard idiot ! Si la
Voie veut que son disciple meurt, je meurerai ! S'il veut que je souffre,
je souffrirai ! S'il veut que je tue, je tuerai ! Ma vie appartient aux
dieux, et a personne d'autre !!


Les dents serrées, il fixa Kaïtô-oïd dans les yeux. Son regard était
emplit d'une colère incommensurable. Il ne voulait aucunement qu'un
idiot qui n'était pas d'Arakehj parle ainsi du Io-Ora, il n'en avait pas le
droit ! Les imbéciles qui n'étaient pas disciple de la Voix du Tarot
n'avaient aucunement le droit d'en parler !
En entendant la dernière question que posa le mystique de Mars, Eiji
sembla se calmer, minimement. Il garda son visage colérique en
s'avançant vers le jeune homme.

- Depuis ma naissance, le Io-Ora m'a choisi pour être son fidèle le
plus dévoué. Ce n'est pas un jeu, ni une obligation, c'est une loi de
ma patrie. Je suis le serviteur de la Voie, et nul ne pourra jamais m'en
faire égaré !


Puis, sur le coup de ce dernier mot, il administra un brutal coup de
poing dans le ventre de Kaïtô-nam. Il le regarda avec dégout, un si
grand dégout que son visage démontrait une certaine résolution à le
tuer.

- Qui ose parler en mal...

Il lui flanqua un nouveau coup, dans les côtes.

- ... du Io-Ora...

Puis, un troisième, mais cette fois, encore un peu plus haut, près du
cou, mais juste en bas, sur la clavicule droite.

- ... devra...

Il lui prit les cheveux, pour regarder son visage.

- ... en payer le prix !!

Brutalement, il lui flanqua un douloureux coup, avec la paume de sa
main (aidé de l'os) en plein milieu du visage, le faisant tomber sur le
sol. Il le regarda de haut, avec un certain dégoût pour ce jeune
homme stupide.

- Tu n'es qu'un abruti, Kaïtô-oïd ! Et je suis certain que tu crois
encore que je t'aime ? Ahaha ! L'amour n'est que supositions,
utopiques révélations ! Ce n'est qu'une supercherie pour destabiliser
l'adversaire, l'ennemi et tous les autres !


Il esquiesça un sourire au coin de ses lèvres, avant de reprendre la
parole d'une voix toujours aussi dégoûtée, ne laissant pas le temps à
Kaïtô-nam de dire quoi que ce soit.

- Sache, imbécile, que tu dois être la personne que je hais le plus au
monde ! Tu me dégoûte ! Les abrutis de ton espèce devraient être
enfermés et tués, tous, absolument tous ! Les écervelés qui croient
encore que les gens peuvent les aimer, que l'amour est plus fort que
tout, ces gens là se trompe ! Je te hais, Kaïtô !


Il se pencha légèrement, flanquant rapidement sa main gauche sur la
gorge du jeune homme. Les pupilles de ses yeux étaient
anormalement rétractées. Il fixa son regard haineux dans celui de son
amant, pour lui dire d'une voix noire, sombre et lugubre...

- Je te hais plus que ma cousine, je te hais plus que celle qui m'a
détruit, celle qui m'a pourrit l'existence, celle qui m'a ruinée la vie
jusqu'à ma mort... Je te hais ! Je te hais plus que mes parents qui
m'ont abandonnés à mon sort avec mon oncle qui ne pensait qu'à sa
propre avartise et ma cousine qui ne voulait que contenter sa propre
soif de cruauté ! Je te hais ! Tiens-toi le pour dit, Kaïtô, je te hais plus
que la haine elle-même !


Plus il parlait, plus sa main se contractait et plus il serrait la gorge de
son interlocuteur. Étrangement, il commença à trembler bizarrement,
comme si quelque chose n'allait pas. Toutefois, il continua à serrer
fortement la gorge de Kaïtô-nam, et à le regarder d'un air sombre et
dégoûté.

Kaito
   Posté le 24-07-2004 à 22:50:55   

Kaïtô ne fit absolument rien, en encaissant chaque coup que lui
affligeait Eiji. Il semblais prit d’une grande folie et Kaïtô le comprit dès
qu’il parla de on Tarot juste avant de commencer a le brutaliser.

Il restait dans un silence douloureux, dès le premier cou au ventre, il
ne pu s’empêcher de se plier sur lui-même, mains sur son ventre.
Malgré tout cela, Kaïtô resta sur pieds, ne voulant pas montrer qu’il
souffrait. Cependant le dernier coup le fit énivitablement tomber par
terre.

Puis sens suis des paroles tout aussi blessantes que les coups qu’il
avait reçu. Un petit filet de sang s’écoulait lentement de sa bouche
pas complètement fermer. Respirant difficilement, il senti la main de
Eiji sous son coup puis serrer.

Le jeune mystique de Mars avait l’impression de vouloir mourir plus
que tout autres choses.

[Non ! je ne peut pas rester comme ça... je doit le mettre au tapis.]

Après que son amant lui ait expliqué à quel point il me méprisait, il
avait tant de mal à bouger. De plus la main sur sa gorge le faisait
suffoquer. Cette douleurs n’était pas que simplement insupportable
elle l’était bien plus que sa. Pour les blessures physique il pouvait
s’en remettre mais celle fait psychologiquement c’était tout autre
chose.

~ La… Lâche m… moi.

De ses quelques forces, il le frappa de son pied dans le ventre, juste
assez fortement pour le faire lâcher prise et l’éloigner légèrement.
Ensuite, il flanqua sa main sur sa gorge, respirant difficilement. Dès le
début Eiji avait prit l’avantage par surprise. Kaïtô s’assit sur ses
genoux, une main au sol devant lui puis l’autre a sa gorge.

Brutalement, il laissa s’échapper de sa bouche un flot de sang pâteux
qui percuta le sol. Ce qui signifiait une hémorragie interne.

~ P-pourquoi… ?

Avec misère, Kaïtô se releva s’aidant sur mur non loin de lui. Puis
après quelques petites minutes, il fini par reprendre son souffle bien
que plus vite soit t’il.
Sans trop l’avoir remarquer lui-même, il s’était un peu écarter de Eiji,
tenant toujours sa main libre sur le mur.

~ T’as bien beau dire tout ce que tu veut, mais je te croit
pas !


Tête dur de naissance, quand Kaïtô s’accroche a quelque chose ce
n’est pas maintenant qu’il lâche ce a quoi il croit le plus. A nouveau,
du sang, moins abondant coula sur le bord de sa bouche. Il sentait
tout se sang sur ses vêtements et sa l’écoeurait.

Eiji lui était supérieur en force, alors sa seule issu serait de se montré
plus futé. Sur se point là Kaïtô avait un avantage puisque son amant
semblait être si plein de haine envers lui que cela lui brouillait l’esprit.

[Il ment… je doit l’arrêter.]

~ … uff… Dit moi pourquoi… tu me hait a se point…

Avant de passer à l’action, il voulait savoir. Kaïtô était sur de se
retrouver a l’infirmerie mais pas a la morgue. D’autre part, cette fois il
était sur ses gardes près a riposter a l’offensive contre Eiji.

Eiji Sakahayashi
   Posté le 25-07-2004 à 01:12:43   

Eiji fut surprit en sentant le coup de pied de son amant, qui lui fit
lâcher prise. Nihei s'éloigna, étrangement, en titubant légèrement, le
visage toujours aussi haineux. Il jeta un regard rapidement derrière
lui, mais revint très brusquement en entendant un bruit inconnu, qui
le surprit énormément. Il vit Kaïtô-nam rejeter du sang par la bouche,
comme l'hors d'une hémoragie. Avait-il frappé le mystique de Mars
aussi brutalement ?

- ...

Le visage moins dégoûté, il semblait ahuri de voir ce flot de sang
s'échapper de la gueule de son amant. Tremblant encore plus, il
tituba jusqu'au mur, où il s'adossa en fixant le jeune homme d'un air
étrange. Les yeux grands ouverts, il ne dit rien, absolument rien,
restant muet.

Lorsqu'il entendit la question de Kaïtô-nam, il changea brutalement
de facial. Il s'approcha lentement de son amant, pensant à sa
réponse. Il n'avait aucunement l'intention de la frapper ou n'importe
quoi d'autre de ce genre.
À moi d'un mètre du jeune homme, Eiji leva lentement sa main, puis,
doucement, il la déposa sur la joue gauche de son amant, essuyant,
du pouce, le sang qui coulait lentement de la bouche du mystique de
Mars.

- Pourquoi... ? Pourquoi je te hais tant... ? ...

Il regarda Kaïtô-nam droit dans les yeux. Son visage, étrangement
plus tendre, laissait croîre qu'il n'était plus lui même. Il avait si
brusquement changé de personnalité que cela en devenait
totalement destabilisant.
Lentement, il approcha son visage de celui de son amant, le regarda
paisiblement, mais d'un regard fatigué.

- La raison est... est que... tu... tu m'as fais croîre en une chose qui
n'existe pas...


Ses yeux, ses yeux étaient bizarrement redevenu comme hier,
comme hier soir : livides, inexpressifs... vides. Il ferma ses paupières,
échappa une larme qui glissa le long de sa joue droite.

- Kaïtô-nam... je suis désolé... pardonnes-moi... pardonnes-moi... je
ne voulais pas... je me sens si... si mal... je ne voulais pas... je ne sais
pas ce qui m'a prit... Kaïtô-nam...


Il se colla contre le jeune homme, qu'il serra dans ses bras en
tremblant de tous ses membres. Des larmes perlèrent sur ses joues,
glissant jusqu'à tomber sur le sol.

- Kaïtô-nam, pardonnes-moi ! Je t'en supplis, pardonnes-moi ! Je me
sens tellement mal ! Je ne voulais pas !


Sanglotant, serrant toujours son amant contre lui, il se dit que
maintenant, il ne devait plus rien lui cacher. Il n'avait plus le choix, s'il
voulait se sentir mieux, il devait le faire...

- Kaïtô-nam... je... j... qu... quand j'étais petit... après que ma
cousine m'est détruite... je... je me suis exilé dans le désert... seul...
mais... des gens m'ont trouvés... des gens de la cathédrale
"Tiakaze"... ils m'ont assurés que si j'acceptais d'être leur "Élu", je
retrouverai la vue... j'ai accepté... j'ai... je... je n'en pouvais plus... je
voulais pas vivre le reste de ma vie avec les souvenirs des images du
monde de mon enfance, les souvenirs du visage qu'arborait ma
cousine... je ne voulais pas vivre le reste de ma vie en sachant que je
ne pourrai plus jamais rien voir de la beauté du monde... non... je ne
voulais pas... Kaïtô-nam... pardonnes-moi... j'ignorais... je ne voulais
pas en arriver là... je ne voulais pas... je sais bien que si je n'aurais
pas accepté, je ne serais pas ici, aujourd'hui, que je ne t'aurai jamais
connu... mais je m'excuse... je regrette tellement d'avoir fait passer
ma propre demande avant les autres... je ne savais pas ce que je
faisais... pardonnes-moi...


Il serra un peu plus fort son amant avant de lancer un cri de
souffrance en s'éloignant brutalement du mystique de Mars. Les
larmes lui coulant sur les joues, il recula en titubant et en se tenant la
tête. Ses doigts étaient courbés en des angles irréalistes. Il semblait
crispé, et il l'était. Tout en tombant sur ses genoux, il murmura d'une
voix brisée, totalement découragée...

- Kaïtô-nam... je t'aime...

Dès que ses genoux touchèrent le sol, il ne prononça plus un seul
bruit, aucun son, rien. Il resta dans un silence sombre.
Puis, brutalement, lorsqu'il releva sa tête en se relevant du sol, il
affichait un sourire étrangement maniaque. Il essuya rapidement les
larmes qui lui brouillaient la vue, avec un certain dégoût.

" Putain de merde ! Qu'est-ce qui s'est passé !? "

Il ne pu cacher le fait qu'il n'y comprenait rien, pour lui, pendant un
instant, tout était devenu noir, puis, tout était redevenu normal,
toutefois, des larmes perlaient son visage. Il était complètement
interloqué.

- Quoi qu'il en soit, dégages de mon chemin ! Je te garde pour le
dessert, et pas avant, c'est bien clair !? Sâle abruti stupide !

Kaito
   Posté le 25-07-2004 à 04:33:18   

Il ne bougea pas d’un centimètre, regardant son amant s’approcher
de lui, il avait l’air bizarre. Dès qu’il le toucha, Kaïtô écarta les yeux,
surprit, il était bien plus doux et ne l’avait pas frapper.

~ Eiji ?

Le fixant dans le fond des yeux quelque chose semblait subitement
puis il ferma les yeux laissant échapper une larme. Il avait changé
encore une fois. Kaïtô avait du mal à tout comprendre ce fut
seulement dès qu’il reprit parole qu’il entendit le véritable cœur de
son amant.

~ Chuut… Ce n’est pas grave…

Il ne savait pas quoi faire, tremblant il le serra contre lui. Cette fois
c’était bien plus fort que lui, Kaïtô ne pu s’empêcher de laisser écouler
ses larmes qu’il avait durement retenues. Plus mollement, il se laissa
glisser en tenant Eiji avec ses mains car il l’avait entouré de ses bras.
Silencieusement, Kaïtô pleurait à son tour. Ce fut alors le moment où
enfin son amour lui dévoila enfin toute la vérité, tout ce qui c’était
passé pour en arriva là.

Vraiment encore une fois, il pensait ne rien en comprendre, mais plus
le temps pensait plus tout devenait clair. Kaïtô avait tenter de se
mettre dans la peau de Eiji, lui aussi n’aurait vu comment vivre sans le
bonheurs de voir ce qui l’entour. Toutefois ce petit moment ne dura
pas suffisamment longtemps, il se retira brusquement de Kaïtô. Il
semblait encore une fois changer, crispé de partout, tout en tombant
sur ses genoux le jeune homme entendit faiblement les paroles de
son amant.

~ Moi aussi…

Le regard bas, il n’osait le lever vers son interlocuteur qui affichait de
nouveau un sourire inquiétant. Ce dernier avait l’air de ne plus
vraiment comprendre ce qui c’était passé.

[Il est reparti…]

Rapidement, Kaïtô essuya du revers de sa main les larmes ainsi que
ce qui restait de sur sa bouche. S’aidant a nouveau de ses mains il se
donna une pousser pour se relever face a Eiji. Le mystique de Mars
semblait plus sérieux, il n’avait aucunement l’intention de se faire
marcher sur les pieds. Dans son fond, tout cela devait bien se
terminer en plus il y croyait de tout son âme.

~ Héhéhé… Merci, c’est toujours le dessert le meilleur.

Pour le moment, il ne pouvait pas vraiment faire quoi que ce soit, le
mieux serait d’aller faire un tour a l’infirmerie, question d’aller voler de
quoi pour se rétablir.

[Je ne peut rien faire pour le moment, même si des gens meurs par
cette fautes je ne peut pas mourir pour autant… même si c’est lâche…

Eiji Sakahayashi
   Posté le 25-07-2004 à 06:01:59   

Eiji sourit encore plus en entendant la remarque que passa
Kaïtô-nam. Il trouva cela marrant qu'il réussise, malgré tout ce sang
perdu, à passer des remarques comme celle-ci.
Il se rapprocha un peu plus de son amant, posant sa main sur la joue
de celui-ci, puis, le regarda en souriant étrangement.

- Mais biensûr, je dois te réserver une place de choix ! Tu sembles
être le seul à destabiliser les cartes, et il ne semble pas aimer cela,
alors, je dois l'aider. Il déteste les destabilisateurs, surtout ceux de
ton genre, abruti.


Il lui donna de petits tapes légères sur la joue avant de se retourner,
s'éloignant du mystique de Mars. Il chantonna une petite chanson
d'un air bizarre. Ses pas résonnèrent dans tout le couloir. Il ignorait
où il allait, mais il n'avait plus rien à faire ici.

Lorsqu'il passa près des corps des deux élèves, il esquissa un sourire
presque maniaque. Comme s'il était aurait de se travail. Lentement, il
baissa sa tête, regarda sa main gauche. Mystérieusement, elle était
toujours humectée de sang. Seulement, ce sang n'était pas liquide, il
ne coulait pas, rien, comme un tâche. Une tâche qui restait là.

- ...

Tout en continuant son chemin, il fronça ses sourcils. Cette tâche le
perturba légèrement.

"Il faudrait que j'aille me laver la main..."

Il se dirigea, ainsi, vers les toilettes des garçons, pour s'y enlever
cette tâche écarlate qui arborait froidement sa main gauche.

" ... je me demande ce qui s'est passé, tout à l'heure... pourquoi j'ai
cette perte de mémoire... et merde ! pourquoi j'avais des larmes sur
le visage !?
"

Il lâcha un long soupir écoeuré. Un visage dégoûté, il essuya à
nouveau sa main tâché sur ses vêtements. Toutefois, cette tâche ne
s'enleva aucunement. Il fronça un peu plus ses sourcils, frustré de
cette tâche de sang...

Kaito
   Posté le 25-07-2004 à 06:55:18   

D’un sens il paraissait assez content, heureux de savoir que Eiji
l’aimait toujours et que la personne qui se trouvait devant lui n’était
pas son amant mais une autre personne.

~ Je suis très content de savoir que je fait brasser ces fichus
cartes dans ton esprit de disjoncter.


Il lui donna quelques petites tapes sur sa joue, vu que cela n’avait
rien d’un vrai frapper Kaïtô en resta calme mais montrait une
expression de dégoût. Enfin, le mystique de Mercure s’éloigna de lui
en chantonnant. Après s’être retenu pendant un petit bout, il posa
ses mains sur son ventre en se pliant légèrement, c’était encore
douloureux.

Son premier but était tombé à l’eau a cause de ses blessures, il ne
pouvait pas aller voir cette professeure dans un état aussi pénible.
Là, Kaïtô devait aller a l’infirmerie, ensuite il retrouvera Eiji. Prenant la
même direction que Eiji il s’agenouilla auprès des deux morts, une
belle fille et un jeune homme.

~ Je suis désoler… A L’AIDE !!! QUELQU’UN !! Cria t’il.

Cet appel était pour ne pas laisser deux cadavres ensanglanter en
plein milieu de ce corridor. Juste en espérant qu’une personne vienne
a son appel. Ne perdant pas une seconde de plus, Kaïtô devait se
rendre à l’infirmerie. Au moins, il avait arrêté de saigner et n’avait plus
de problème de respiration.

[Déjouer une infirmière sa ne doit pas être si difficile même dans
mon état…]