Sujet : Musique: 2e cours: Théorie |
| Posté le 18-09-2004 à 13:32:18
| Mya entra dans la classe dédier au cour de musique. Aujourdh'ui elle alla commencer son deuxieme cour. Elle s'assis a son bureau et déposa son sac a coté d'elle. De la elle en sorti deux partitions qu'elle travailla jusqu'a l'arrivée des eleves |
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| Posté le 18-09-2004 à 14:37:26
| [dédoublement] Stefan entra, vétu d'une chemise blanche pas totalement fermée et d'un pantalon de cuir noire plus les rangers noire qui vont avec. Il arriva en courant et ouvirt la porte doucement, saluant le professeur "bonjour!!! je viens d'arriver! je peux assister a votre cours?^^" |
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| Posté le 18-09-2004 à 15:27:59
| Katzuo Akira arriva dans la salle de musique! Elle aperçut Stefant et se dirigea vers lui. Là, celle-ci en passant lui dit: "Salut" Puis la jeune fille salua le professeur et s'assit vers le fond. |
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| Posté le 18-09-2004 à 15:50:43
| Alvia entra dans la salle de musique, à la suite deux élèves, elle salua le professeur, puis Katzuo et Stefan, qu'elle ne connaissait pas encore |
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| Posté le 18-09-2004 à 17:38:08
| S retourna et aperçut Alvia et lui dit: "Hey, salut! Ca va?" |
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| Posté le 18-09-2004 à 18:01:47
| Stefan appercu akira et lui rendit son salut avec le sourir puis il appercu alvia qu'il ne connnaissait pas et lui sourit! |
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| Posté le 18-09-2004 à 19:01:21
| Maeril entra dans la salle. Elle salua La prof, Alvia, Katzuo et enfin Stefan qu'elle n'avait jamais vu |
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| Posté le 19-09-2004 à 00:21:33
| "Salut !!" répondit elle à Katzuo, puis elle sourit à stefan en retour, en constatant qu'il ressemblait à s'y méprendre à son ancienne prof, maintenant morte. Puis, quand Maeril entra, elle la salua aussi |
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| Posté le 19-09-2004 à 15:01:04
| Regarda entré Maeril et la salua en retoure et lui dit: "Coucou! Ca va?^^" *** "Je vous présente Stefan...Stefant Tsuzuki!" |
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| Posté le 19-09-2004 à 15:46:23
| stefan sourit bien sur, laissant tomber ses meches dans ses yeux! "enchanté^^" Ehoui, comme d'hab sa chemise était pas aboutonné, enfin pas entierement, juste un ou 2 boutons et il fit un signe de lamaion partant de sa tete ,pour dire salut |
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| Posté le 19-09-2004 à 15:53:24
| Rigole puis les laisse entre eux et va s'assoir vers le fond et sortit ses affaires! |
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| Posté le 19-09-2004 à 19:49:25
| L'elue se detourna de ses partitions et regarda les eleves qui venerent d'entrer dans sa classe. Elle se leva et se placa devant son bureaux. -Bonjour... naturellement, ârticper au cour ou non, faites ce que vous voulez Stefan^^ Mya s'avanca vers la fenetre et regarda dehors le ciel clair -Encore cinq minutes et nous commencerons |
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| Posté le 19-09-2004 à 21:12:49
| "Daccord!"répondit Katzuo *Elle a l'air bizarre!...* Hausse les épaules et attend que le cours commence. |
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| Posté le 19-09-2004 à 23:46:12
| "Thanks Miss!! ahhh excusez moi, merci priofessuer^^o" *j'ai un peu de mal avec le francais moi -_-* Il alla s'assoire devant, pas trop loin de aki et sortit de quoi noter. |
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| Posté le 20-09-2004 à 09:41:09
| Karen esquisa un sourire. Elle se tourna vers Katzuo et lui sourit. Mya ouvrit alors la fentre, elle respira le vent qui lui chatouilla le nez. Mya aimait beaucoup son cour, mais elle avait d'autre soucis. Karen avait découvert son identité... * Monstre tu me le payera....* A pas lent elle retourna derriere son bureau |
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| Posté le 16-10-2004 à 21:20:27
| Akhila arriva et murmura une vague escuse pour son léger retard.Elle entra dans la salle et s'approcha de Stefan "Je peux m'installer?" demanda la jeune fille avec un sourire étincelant |
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| Posté le 18-10-2004 à 08:50:36
| Mya se tourna vers la nouvelle arrivante et lui sourit - Mais bien sur. Elle se topurna alors vers sa classe - Bon, aujourd'hui nous allons étudier un peu de théorie. Et surtout sur la théorie des Chants Grégorien. Comment sont ils constitué? L'ange se tourna vers me tableau et d'un geste, elle fit bouger la craie qui nota quelque image sur le tableau - Les quatre effets paradoxaux que l'on doit s'attendre à trouver dans le chant grégorien sont "fermé / ouvert", "ça se suit sans se suivre", "homogène / hétérogène" et "rassembler / séparer". La "diagonale de la musique" nous apprend par ailleurs que l'essence de son fonctionnement est résumée par le paradoxe "homogène/ hétérogène" et ce que cela implique pour la façon d'écouter cette musique. On devra faire attention à ne pas confondre "l'homogène/ hétérogène" en tant qu'il explique le mode de fonctionnement de cette musique mais aussi celle des siècles suivants, et "l'homogène/ hétérogène" en tant qu'il est lui-même l'un des quatre paradoxes en jeu dans cette musique mais ne le sera plus dans les siècles suivants. Nous commencerons d'ailleurs par envisager cet effet, sans respecter l'ordre "logique" de classement des paradoxes. Mya montra un premiere image sur le tableau, ecrivit un titre et continua son recit - Le paradoxe homogène / hétérogène dans le chant grégorien : Une caractéristique fondamentale du grégorien est qu'il n'est composé que d'une seule voix qui ondule. Cette voix est chantée par un soliste ou par un choeur, mais jamais il n'y a imbrication ou entrecroisement de deux mélodies simultanées. L'erreur serait d'associer cette "mono-phonie" à l'effet d'une couche laminaire unifiée et continue que réclame le paradoxe "homogène/hétérogène". Le découpage en tranches continues est bien un aspect du fonctionnement laminaire, mais ce n'est pas l'essence de son fonctionnement. L'essence de son fonctionnement paradoxal est la façon dont chaque couche s'appuie sur les autres sans pourtant que l'on puisse localiser le moindre point de contact sur lequel elle prendrait cet appui. Dans la musique de Beethoven par exemple qui fait également jouer ce paradoxe, cela se manifeste souvent par un rythme qui vit sur un autre, qui rebondit sur un autre, sans pour autant jamais partager sa cadence ni faire un bout de chemin commun avec lui. Ici, nous trouvons l'analogue de cet effet : la musique se développe sur deux registres, l'un grave, l'autre plus aigu, et le registre aigu semble s'appuyer sur le grave à l'occasion de ses retours périodiques sur lui, sans pour autant que l'on perde la sensation qu'il y a un motif grave qui se poursuit de manière indépendante, et qu'il y a un motif aigu au-dessus qui se poursuit aussi de manière séparée. L'effet de résonnance propre aux églises pour lesquelles était destiné ce chant, ajoute d'ailleurs à cet effet, car il fait durer les notes de chacun des deux registres, les aident à se lier à celles qui les précèdent et à celles qui les suivent dans le même registre, séparant comme deux rubans continus autonomes le registre grave et le registre aigu. Premier effet donc à classer dans notre perception : il y a deux couches musicales autonomes qui se poursuivent l'une au-dessus de l'autre, s'accompagnent en permanence et suivent les mêmes méandres généraux de la musique, s'appuient l'une sur l'autre et se nourrissent réciproquement des relances qu'elles se font mutuellement, mais restent nettement séparées, sans interpénétrations et sans impasses où elles se coinceraient l'une dans l'autre. Cet effet possède un caractère synthétique car ses deux termes ne s'entendent pas l'un après l'autre : il faut essayer de percevoir en même temps l'autonomie des deux couches et les appuis qu'elles prennent pourtant l'une sur l'autre de façon répétée. L'image qu'elle montre n'est d'autre que celle ci
(effet synthétique du paradoxe "homogène / hétérogène" : 2 couches laminaires continues qui résonnent de façon autonome, s'appuyant l'une sur l'autre sans interpénétration) |
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| Posté le 19-10-2004 à 17:51:13
| La jeune fille s'assit donc a une table et écouta avec attention le professeur.Elle avait une famille qui avait un registre musical très différent des musiques mordennes et donc pouvait chanter aigu même si ca ne lui plaisait pas. |
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| Posté le 20-10-2004 à 13:25:37
| (i]Katzuo jetta un rapide coup d'oeil à la nouvelle puis copia tout ce qu'il y avait au tableau...etc[/i] |
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| Posté le 21-10-2004 à 20:20:15
| * J'ai l'air d'un monstre?Pourquoi elle me regarde comme ca?* Elle se mit a copier en surveillant sa camarade de près.Elle n'aimait pas cette situation et grogna pour montrer son mécontentement d'être observé comme une bête féroce |
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| Posté le 23-10-2004 à 19:49:59
| katzuo ne fit pas très attention au grgnement et continuait à copier perpétuellement... |
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| Posté le 28-10-2004 à 14:33:40
| Maeril nota avec attention ce que venait de dire son professeur |
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| Posté le 28-10-2004 à 20:05:44
| La mystique regarda ces eleves noter ce qu'elle venait de dire. Elle le laissa un instant de repit avant de continuer son cours. Elle repris la parole et en même temps, elle laissa apparaitre d'autre image sur le tableau. - L'effet analytique du même paradoxe utilise lui le temps qui passe pour se faire valoir, et il utilise notre capacité à mémoriser ce qui s'est passé l'instant d'avant pour qu'on le compare à ce qui se passe à l'instant suivant. Et ce qui frappe lorsque l'on prête attention à la façon dont la musique se modifie au fil du temps, c'est l'imprévisibilité du fil musical : un long moment cela descend doucement, puis l'instant d'après cela monte très brusquement, puis cela redescend, mais pas très longtemps cette fois et cela maintenant remonte à nouveau à toute vitesse, puis cela reste haut longtemps . . . ou très brièvement. Il n'y a aucune régularité, aucune possibilité de prévoir à court terme ce qui va se passer : c'est un fil musical homogène puisque c'est toujours la même voix, mais ce qu'il fait est hétérogène, car toujours différent d'un instant à l'autre. (Il n'est envisagé ici que ce qui se passe à court terme. La structure régulière "à grande échelle", qui divise le chant en strophes où la voix retombe et s'éteint régulièrement, correspond à d'autres effets paradoxaux qui seront envisagés plus loin)
Ce que serait une musique homogène / homogène, c'est-à-dire un fil musical continu qui fait continuellement les mêmes effets
Effet analytique du paradoxe "homogène / hétérogène" : dans le grégorien le fil musical est continu, mais ce qu'il fait à un moment donné est hétérogène avec ce qu'il avait fait à l'instant précédent. Cet effet nous est perceptible grâce à l'irrégularité de son parcours - Nous rappelons que nous n'avons pas envisagé ici le paradoxe homogène / hétérogène pour son rôle dans la "diagonale de la musique", résumant le fonctionnement en classement de la musique jusqu'à l'Ars Nova. Nous l'avons seulement envisagé parce ce qu'il se trouve être également l'un des quatre effets "classés" dans ce fonctionnement à l'époque grégorienne. |
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| Posté le 29-10-2004 à 21:34:53
| Relève la tête puis se remet à copier attentivement tout en regardant les images sur le tableau... |
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| Posté le 23-11-2004 à 20:23:09
| L'ange regarda ces eleves et sourit. Les voyant si studieux. Elle soupira alors une seconde, posa ses mains sur son "gros" ventre, mais pclaqua du doigt, et les écritures du tableau disparurent. D'autre apparurent, accompagné de graphique, ou d'autre... Elle continua son cour - Le paradoxe rassembler / séparer dans le chant grégorien (en musique ce paradoxe signifie : coincements, éclats ou rassemblements répétés) Nous avons évoqué le fait que le grégorien se caractérise par une "mono-phonie", et nous avons écarté la ressemblance sommaire avec une situation de couche laminaire. Nous justifions maintenant l'existence de cette caractéristique fondamentale : elle correspond au paradoxe rassembler / séparer de l'interpénétration des couches laminaires. La voix unique, et puisqu'elle est unique, garde continuellement rassemblée en elle l'ensemble du fil musical : jamais cela ne se divise en plusieurs voix ou en plusieurs instruments, et cela malgré l'existence d'un registre grave et d'un registre aigu que l'on a mentionnés à l'analyse du paradoxe précédent. La voix qui ondule est donc capable de tenir rassemblés dans un même fil musical ces deux registres séparés qui tendent pourtant à l'écarteler, à le scinder en deux. Mais par ses contorsions qui en change le cours de manière souvent rapide, ce fil musical isole des moments qui sont bien distincts les uns des autres : là cela remonte brusquement, là cela commence une brutale descente, là cela s'arrête un moment sur une note, là cela repart très rapidement ailleurs, etc. Ainsi, la voix qui tient ressemblé en continu le fil musical, en même temps y sépare des moments qui se distinguent les uns des autres, qui s'isolent les uns des autres.
effet synthétique du paradoxe rassembler / séparer : une seule voix rassemble dans un seul fil musical continu les deux registres graves et aigus séparés, mais ses brusques changements de direction ou de vitesse y séparent nettement des moments repérables de façon distincte La mystique fit une pause, et s'assis a son bureau. Elle s'adressa aux eleve - Avez vous des questions? |
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| Posté le 24-11-2004 à 15:43:58
| Ecrit ce qu'il y a au tableau puis répond: "Non" |
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| Posté le 26-11-2004 à 21:00:00
| Le pauvre stefou avait tout noté mais bien sur dans le language des anges et a une vitesse fulgurante! Il regarda les images et les reproduit en vitesse, un brouillon!! c'est pas parceque l'on est un ange qu'on est un as du dessin -_- |
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| Posté le 27-11-2004 à 15:29:02
| (lool) Regarde stefan quelques secondes puis jètte des coups d'oeil autour d'elle... |
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| Posté le 28-11-2004 à 10:02:05
| Stefou sentit son fornt devenir lourd et mis sa main dessus. Il senbtit qu'il avait beaucoups de fièvre et son teint était devenu livide *eh merde!! c'est vrai que je n'ai pas de défense immunitaire sur ce monde* |
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| Posté le 28-11-2004 à 12:37:46
| Mya acquiesa d'un signe de la tête a Katzuo quand elle lui disait qu'elle n'avait aucune question a poser. ELle fit le tour de la salle et sourit a ces eleves. Elle continua ensuite la fin de la premiere partie - L'étape suivante de la complexité, représentée par l'École d'Aquitaine, se caractérisera notamment par l'invention de la polyphonie mêlant plusieurs lignes mélodiques. Le chant à une seule voix ne sera pourtant pas complètement abandonné aux siècles suivants, puisque l'on trouvera jusqu'au XIVème siècle des messes faisant alterner des parties à une seule voix et des parties traitées en polyphonie, et qu'il existera aussi beaucoup de morceaux tout entier à une seule voix. D'une part, il faut y voir la volonté de faire des "citations grégoriennes", ce qui n'a pas à voir avec une recherche d'effet musical, mais avec une volonté d'exprimer la continuité de la tradition religieuse. D'autre part, il faut considérer que la voix unique ne permet pas seulement de répondre à l'effet de "rassembler / séparer" mais peut être utilisée aussi pour supporter par exemple l'effet de "même / différent" utile aux étapes suivantes : on la considère alors comme une même voix qui se modifie et qui devient différente d'un instant à l'autre. L'aspect analytique du rassembler / séparer s'entend dans la plus longue durée que son aspect synthétique. Il correspond au découpage systématique en petits morceaux de musique qui se succèdent en continu après un silence entre chacun, chaque silence succédant lui-même à un moment où la musique s'éteint progressivement. Cette extinction répétée de la musique, et la continuité de ces répétitions, correspond aux impasses successives où viennent mourir les conflits propres aux mélanges de couches laminaires qui s'interpénètrent.
effet analytique du paradoxe rassembler / séparer : retour répété de moments où la musique s'éteint L'ange claqua du doigt et la craie retomba dans la rigole en bois.[i]Elle s'avanca vers le devant de son bureau et s'assis sur son recoin. Mais avec difficulté, car son ventre lui faisait mal. Elle posa sa main dessus et grimaca legerement. Mais elle s'adressa a ses eleves - Je vais vous faire part de se cours en vous faisant écouter un types de ses genres, mais hélas, mon latin n'est point encore parfait, donc je vais vous la chanter en ma langue natale.... L'ange ferma ses yeux, et par reflexe ses ailes s'écartaient. Elle commenca a chanter - Haruka tooku yoru o koete Sabaku no umi o samayou Kami o koe wa shinkirou Wasurerareta hitobito Kage wa shiroku yurameki tatsu Ima hitotabi no maboroshi Aoku moeru yuusha no yume Towa ni nemuru hitobito La mélodie (Wanderer of time: FF) que jouaient les instrument déposé sur les armoires derriere se turent. Mya ouvrit les yeux et sentis un vent froid la faire frisonner. Elle se leva, son phénix pérché justement sur son épaule, elle s'aprocha de Stefan. - Nani? Est ce que ca vas? demanda-t-elle d'un voix douce mais remplit d'inquietude |
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| Posté le 30-11-2004 à 19:19:19
| Ecoute, recopie tout et fronce des sourcils... *C'est qui Nani??* Tourne la tête et voit un phénix puis la prof... |
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| Posté le 30-11-2004 à 19:55:27
| Stephan entendit la prof partler japonais. "ca va....aller...un peu de fièvre, je n'ai pas de défenses immunitaires dans votre monde moi..." Alors qu'il avait la t^pete sur une main, il ferma les yeux et dans ce labs de temps, il tomba dans les pommes, s'écrasant par terre avec une fièvre monste. Sa respiration bien plsu rapide que n'importe qui était anormale. En fait cen'était qu'une simple grippe mais vu qu'il n'avait aucun anticorps dut à son jeune age, pour lui cette gripppe était comme mortellle |
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| Posté le 01-12-2004 à 13:28:36
| Katzuo Akira regardait le phénix quand elle entendit du bruit, comme si quelque chose de très lourd venait de tomber par terre. La jeune fille tourna la tête et s'aperçut que c'était Stefan! Celle-ci se leva aussitot pour lui venir en aide, si elle le pouvait biensur. Katzuo courra vers le jeune homme en écartant de son chemin les chaises et tables pour ne pas la ralentir. Ensuite, elle mit sa main sur son front pour savoir et comprendre les dégats, puisqu'elle l'avait vu Stefan mettre sa main sur son front et son teint devenir livide! Puis remarqua que ce n'était qu'une grippe mais comme il l'avait dit qu'il n'avait pas de défense immunitaire, la jeune fille tourna la tête au professeur et dit calmement même si sa voix trzemblait un peu: "Professeur...Stefan à une grippe qui peut lui être mortelle si on ne le soigne pas attend, enfin si je...enfin bref, il faut l'ammener à l'infirmerie!!" Attendit la réponse impatienment... |
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| Posté le 01-12-2004 à 16:17:55
| L'ange s'agenouilla près de Stefan tombé dans les pommes. Elle posa après Katzuo sa main sur le front du jeune ange et acquiesa d'un signe de la tête. Son phénix sauta de son épaule et posa ses ailes sur le ventre de Stefan et dans le dos de Katzuo. - Cher éleves, le cours est terminé!!! Mya pris une plume de la queue de la créature, et tout les cinq furent entouré d'un aura blanchâtre/argentée. Dans un passage inter dimensionnel, il arrivaient a l'infirmerie [L'infirmerie-> Apres le cours de musique] |
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| Posté le 18-12-2004 à 14:52:23
| Maeril notait du mieux qu'elle pouvait * et beh...ça c'est un sacré cour!En plus je comprend^^* |
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